La réussite durable d’une entreprise repose avant tout sur les femmes et les hommes qui la composent. Les performances économiques, l’innovation et la qualité de service ne peuvent s’inscrire dans le temps que si elles s’appuient sur un environnement de travail sain, respectueux et collaboratif. C’est pourquoi nous accordons une attention particulière au bien-être au travail et à la qualité des relations professionnelles.

Ce que dit notre baromètre interne du bien-être au travail

Offrir à chacun un cadre propice à l’épanouissement, où les compétences peuvent s’exprimer pleinement et où le dialogue est encouragé, fait partie intégrante de notre fonctionnement.

Aujourd’hui, le climat social est serein.

Pour le mesurer, nous lançons chaque année notre baromètre interne, le Life@Lyra. Mis en place depuis 2021, il nous permet de mesurer le bien-être de nos collaborateurs à travers plusieurs dimensions qui reflètent concrètement leur expérience et leur quotidien au travail.

En 2025, près de 80 % de nos collaborateurs ont participé au baromètre, qui a fait ressortir un niveau de satisfaction global particulièrement élevé : 4,2/5.

Ce résultat reflète l’engagement des équipes, la qualité du management et les efforts constants menés pour améliorer les conditions de travail.

Pourquoi prévenir les risques psychosociaux quand les indicateurs sont au vert

Pour autant, ce niveau de satisfaction n’est pas une fin en soi. Bien au contraire : il constitue un point d’appui solide pour aller plus loin. C’est précisément lorsque les indicateurs sont au vert qu’il est pertinent de prendre du recul et d’anticiper.

Comprendre ce qui pourrait fragiliser les équilibres collectifs, identifier les signaux faibles et agir en amont sont des leviers essentiels pour prévenir les difficultés futures.

Dans cette logique, nous avons engagé une démarche de prévention des risques psychosociaux (RPS). En identifiant les facteurs de risques potentiels, nous choisissons d’agir avant d’avoir à réagir, dans une approche proactive fondée sur l’écoute, la prévention et le dialogue.

Une démarche structurée en partenariat avec Prévaly, notre centre de médecine du travail.

Afin d’aborder la question des risques psychosociaux avec rigueur et méthode, nous nous sommes fait accompagner par Prévaly, le centre de médecine du travail. L’expertise d’Eva, psychologue du travail, permet de structurer la démarche et de garantir un cadre d’échange sécurisé et bienveillant.

L’objectif de ce partenariat est double : bénéficier d’un regard extérieur, neutre et expert, et s’assurer que les outils et méthodes utilisés sont adaptés à la réalité de l’entreprise. Cette approche permet d’inscrire la prévention des RPS dans une démarche professionnelle, cohérente et alignée avec nos valeurs.

Étape 1 : la création d’un comité de pilotage

La première étape a consisté à constituer un comité de pilotage (COPIL). Celui-ci est composé de 8 collaborateurs volontaires issus de différentes Directions, afin de représenter la diversité des métiers, des expériences et des sensibilités.

Le COPIL joue un rôle central dans la démarche. Sa mission est de communiquer en interne sur les objectifs et les étapes du projet, de veiller au respect du calendrier et d’assurer le bon déroulement des actions. Il est également chargé d’analyser les éléments recueillis et de contribuer à l’élaboration d’un plan d’actions concret, en s’appuyant sur les facteurs de risques identifiés mais aussi sur les points forts de l’organisation.

Dans la durée, le COPIL aura également pour rôle de suivre la mise en œuvre du plan d’actions et de l’ajuster en fonction de l’évolution de l’entreprise, de ses enjeux et des retours des équipes.

Étape 2 : le choix d’une méthode d’écoute collective

Le comité de pilotage a ensuite étudié les différentes méthodes possibles pour recueillir la parole des équipes. Deux approches principales ont été envisagées :

  • la diffusion d’un questionnaire anonyme auprès de l’ensemble des collaborateurs,
  • la conduite d’entretiens collectifs auprès d’un échantillon de volontaires.

Compte tenu de la récente enquête interne de satisfaction, déjà riche en données quantitatives, le COPIL a fait le choix de privilégier les entretiens collectifs. Cette méthode permet de recueillir des informations qualitatives plus approfondies, d’explorer les ressentis, de comprendre les causes sous-jacentes et de faire émerger des pistes d’amélioration concrètes pour maintenir, voire élever notre qualité et bien-être au travail.

Étape 3 : mobilisation des équipes et lancement des entretiens

Une fois la méthode définie, le COPIL a présenté la démarche en interne et a invité les collaborateurs volontaires à participer aux entretiens collectifs. Chaque participant s’engage à consacrer trois heures de son temps à cet espace d’échange, au service du collectif.

Ces temps de discussion, animés par une professionnelle, offrent un cadre confidentiel et respectueux, propice à l’expression libre et constructive.

Construire la suite collectivement

Grâce à cette mobilisation, quatre groupes sont désormais constitués et les premiers échanges vont pouvoir débuter. Ces entretiens collectifs permettront non seulement d’identifier les facteurs de risques psychosociaux, mais aussi de mettre en lumière les pratiques positives et les forces de l’organisation.

À l’issue de cette phase d’écoute, un plan d’actions concret et adapté sera élaboré. Il visera à renforcer ce qui fonctionne déjà, à prévenir les situations à risque et à poursuivre l’engagement en faveur d’un environnement de travail durablement sain et équilibré.

Le bien-être au travail est l’affaire de tous. Cette démarche collective s’inscrit dans le temps et témoigne d’une volonté forte de construire, ensemble, une organisation attentive à ses collaborateurs et tournée vers l’avenir.